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Espionnage triangulaire

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Trident16

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MessageSujet: Espionnage triangulaire Mar 29 Oct 2013 - 15:33

Des sociétés françaises ont vendu des systèmes de surveillance à la Libye et à la Syrie

Par Abbès Zineb | 29/10/2013 | 9:22



Citation :
Les deux sociétés françaises, Amesys et Qosmos spécialisées dans la haute technologie, qui sont liées aux services de renseignement, ont vendu des systèmes de surveillance à Tripoli et à Damas.

Elles ont installé le système d’espionnage libyen, avec une filiale de Boeing, Narus, une société chinoise ZTE Corp, et une sud-africaine, VSTech.

Le contrat avait été signé alors que le président français Nicolas Sarkozy rendait visite au colonel Kadhafi en juillet 2007 dans “un  contexte international de rapprochement diplomatique avec la Libye qui souhaitait lutter contre le terrorisme et les actes perpétrés par Al-Qaida”.

Les révélations ont été faites ce mardi par le quotidien français Le Monde qui poursuit ses investigations autour de l’espionnage de la NSA dont il été également à l’origine de l’éclatement de ce scandale  d’écoutes téléphoniques de 35 dirigeants, dont la majorité de l’Europe, par la société américaine.

“Le contrat concernait la mise à disposition d’un matériel d’analyse portant sur une fraction des connexions Internet existantes, soit quelques milliers”, assurait modestement Amesys en 2011 mais la réalité est toute autre puisqu’elle apportait de l’aide et de l’assistance au régime libyen dans la traque des opposants au colonel Kadhafi

Selon Le Monde,  c’est le patron de la petite Amesys, Philippe Vannier, qui est devenu le PDG de Bull avant de proposer dès décembre2006 un système d’espionnage massif aux autorités libyennes et c’est lui-même qui avait signé le contrat en décembre2007 à Tripoli, sous l’œil bienveillant d’Abdallah Al- Senoussi, beau-frère de Kadhafi et chef des services secrets libyens.

Alors que la société allemande Rohde &Schwarz faisait à l’époque le siège de Tripoli pour les interceptions radio, les Sud-Africains de Saab Grintek, les Allemands de Atis et les Danois de ETI Connect pour les interceptions téléphoniques.

Philippe Vannier obtient le marché du Net : un contrat de 26,5millions d’euros, sur lequel l’incontournable intermédiaire des marchés d’armement de l’ancienne majorité, Ziad Takieddine, a touché 4,5 millions de commission.

En guise de remerciement au régime de Tripoli, Kadhafi avait avait planté sa tente en décembre 2007 dans les jardins de l’hôtel Marigny, la résidence des hôtes de marque, pour sa première visite à Paris depuis34 ans.

Quant à la seconde société française impliquée dans cette affaire, à savoir, Qosmos avait contracté avec les autorités libyennes de l’époque un contrat portant la fourniture de la technologie permettant d’analyser les données comme par exemple d’en extraire les métadonnées (qui communique avec qui, quand, et où, sans avoir le contenu même du message – l’équivalent des fadettes pour les téléphones) ou de bloquer des sites, surveiller les mails et les sites Web, extraire les mots de passe: ce que les informaticiens appellent le DPI, deep packet inspection, ou inspection en profondeur des paquets.

Cosmos avait été fondée en 2000 par cinq chercheurs du Lip6, le laboratoire d’informatique de Paris-VI, rejoint fin 2005 par un manager qui a fait ses armes dans la Silicon Valley, Thibaut Bechetoille.

Il en fait une véritable entreprise, épaulée par l’Etat lorsque le Fonds stratégique d’investissement (FSI), créé par Nicolas Sarkozy pour sécuriser le capital d’entreprises stratégiques, y investit 10millions d’euros en septembre2011.

Selon le ministre de la défense de l’époque, Hervé Morin, le matériel de surveillance livré au dictateur libyen visait à “traquer des pédophiles et des terroristes”.

L’assistance française en matière de d’espionnage des opposants aux régimes arabes ne s’est pas limitée à la Libye, selon le journal français qui révèle encore que “l’agence Bloomberg publiait  le 4 novembre 2011 une dépêche retentissante, qui explique que, alors que la répression en Syrie avait déjà fait 3.000 morts depuis mars, une compagnie italienne, Area SpA, travaille à Damas pour installer un système d’espionnage du Net. Le système est fourni par une société allemande, Utimaco, avec des sondes du français Qosmos et des unités de stockage du californien Sunnyvale. C’est le projet Asfador, du nom d’un monsieur qui aurait spontanément appelé les Italiens pour leur dire qu’ils auraient intérêt à répondre à l’appel d’offres”.

la société italienne avait emporté le marché de 13 millions d’euros. Qosmos avait  signé un contrat avec Utimaco Safeware AG le 16 novembre2009.

Les sondes de surveillance et d’interception des communications ixM-Li (Qosmos information extraction machine for legal interception) devaient être opérationnelles en 2011, avec des obligations de maintenance et de mise à jour jusqu’au 16 novembre 2013.

Qosmos assurait, à l’époque, qu’elle peut intercepter 5,3millions de sessions en simultané et stocker deux ans de métadonnées au lieu de six mois auparavant. Quand éclate le scandale de la collaboration avec la Syrie, Thibaut Bechetoille indique que “l’évolution des événements en Syrie à l’été 2011 a amené Qosmos, pour des raisons éthiques et cela avant les publications dans la presse de novembre2011, à se retirer du projet Asfador le 17octobre 2011″.

La fédération internationale des droits de l’home (FIDH) et la Ligue des droits de l’homme ont déposé une nouvelle plainte, le 25juillet 2012, auprès du parquet de Paris, qui vise Qosmos pour la fourniture de matériel de surveillance au régime de Bachar Al-Assad.

Patrick Baudouin, président d’honneur de la FIDH demandait explications sur le fait que pendant que les autorités françaises dénoncent avec fermeté ” les exactions perpétrées par Bachar Al-Assad”, une société française fournissait du matériel de surveillance au régime syrien.
http://www.algerie1.com/international-2/des-societes-francaises-ont-vendu-des-systemes-de-surveillance-a-la-libye-et-a-la-syrie/


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MessageSujet: Re: Espionnage triangulaire Dim 3 Nov 2013 - 23:52

Allemagne, France, Espagne et Suède espionnent à grande échelle, selon The Guardian

Posté par AFP le 03/11/2013 à 2:00


Des manifestants brandissent une pancarte à l'effigie d'Edward Snowden à Berlin,
le 29 octobre 2013 (AFP)


Citation :
Les services de renseignement allemand, français, espagnol et suédois ont mis au point des systèmes de surveillance de masse des communications téléphoniques et internet en «collaboration étroite» avec l’agence britannique GCHQ, a révélé samedi le journal The Guardian.

Le développement de ces systèmes remonte aux cinq dernières années, selon le quotidien britannique qui se fonde sur des documents obtenus par l’ex-consultant du renseignement américain Edward Snowden, aujourd’hui réfugié en Russie.

Ces révélations interviennent alors que l’Europe et l’Asie sont en pleine polémique avec les États-Unis sur la collecte massive de données par Washington, et qu’Edward Snowden a mis en évidence l’étroite collaboration entre le GCHQ et son homologue américain, l’Agence de sécurité nationale (NSA).

Dans un rapport du GCHQ sur ses partenaires européens datant de 2008 et cité samedi par The Guardian, l’agence britannique fait part de «son admiration concernant les capacités techniques» des services de renseignement extérieur allemand (BND).

Le BND a «un potentiel technologique énorme et un bon accès au coeur de l’internet – ils surveillent déjà des câbles de fibre optique de 40 gigabits et 100 gigabits» par seconde, affirme ce rapport. En 2012, le GCHQ n’était lui capable que de surveiller des câbles de 10 gigabits par seconde, précise le journal.

The Guardian affirme aussi que le GCHQ «a joué un rôle essentiel en conseillant ses homologues européens sur la façon de contourner les lois nationales destinées à limiter le pouvoir de surveillance des agences de renseignement».

«Nous aidons le BND à obtenir une réforme [...] de la législation très restrictive en matière d’interception (des communications) en Allemagne», détaille le rapport du GCHQ cité par le journal.

Les services secrets allemands ont réagi aux informations du Guardian, en affirmant qu’il était «inexact de dire que le BND s’efforçait de contourner la loi pour pouvoir utiliser des techniques britanniques de collecte d’informations». «Le BND s’est comporté conformément à la loi et au droit», ont-ils assuré dans un communiqué.

En 2008, «il y a eu un échange d’expériences avec les services britanniques», ont-il cependant poursuivi, précisant qu’il s’agissait «au premier plan de soulever des questions techniques et pas juridiques». Il «existe régulièrement un échange d’expériences avec les services européens à propos des développements techniques», a précisé le BND.

D’autre part, dans le cas de la France, bien notée aussi dans le document du GCHQ, la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE) dispose «d’un avantage compte tenu de ses relations avec une société de télécommunications, qui n’est pas nommée», selon The Guardian. Le GCHQ «espère tirer profit de cette relation pour ses propres opérations», ajoute le journal, précisant que le GCHQ a formé des membres de la DGSE pour «des opérations internet multidisciplinaires».

En ce qui concerne l’Espagne, le CNI procédait, au moins en 2008, à la surveillance de masse des télécommunications sur internet via une société britannique.

Le GCHQ se félicite par ailleurs de l’adoption en 2008 en Suède d’une loi permettant de recueillir des données internet et téléphoniques transmises par des câbles à fibres optiques.

Les révélations depuis juin d’Edward Snowden ont provoqué une vive polémique aux États-Unis et dans le monde sur les atteintes aux libertés publiques et à la vie privée.
http://www.45enord.ca/2013/11/allemagne-france-espagne-et-suede-espionnent-a-grande-echelle-selon-the-guardian/


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MessageSujet: Re: Espionnage triangulaire Dim 10 Nov 2013 - 20:41

Le renseignement britannique "pire que les Américains", selon Snowden

© AFP - 10/11/2013



Citation :
Les dernières révélations d'Edward Snowden ont montré l’ampleur du dispositif du renseignement britannique. Les trois chefs des principales agences secrètes du Royaume-Uni accusent le lanceur d’alerte de mettre en péril nombre d’opérations secrètes.
Par Aude MAZOUÉ (texte)

Les espions de la couronne britannique n’ont rien à envier aux services de renseignements américains. D’après les nouveaux documents fournis par Edward Snowden au Guardian, les "Grandes oreilles" britanniques seraient même "pires" que la NSA, l'agence de sécurité américaine.

Le "Doughnut" financé par la NSA

Moins connu que le MI5 et le MI6, le très secret Government Communications Headquarters (GCHQ), est l'un des principaux acteurs d’écoute massive des télécommunications dans le monde, selon le quotidien The Guardian, citant des documents rendus publics par Edward Snowden.

Surnommé le "Doughnut" en raison de la forme circulaire de son bâtiment, le GCHQ, basé à Cheltenham, dans le sud-ouest de l'Angleterre, traiterait environ 600 millions de conversations téléphoniques par jour. Une impresionnante ,qui emploie 5 500 personnes. "C'est en gros dix fois moins que la NSA, et deux fois plus que les capacités techniques françaises", explique  Éric Dénécé, directeur du Centre Français de Recherche sur le Renseignement (CF2R).

Autre révélation, les services de l'agence de sécurité américaine (NSA) entretiennent une "relation spéciale" avec le GCHQ, toujours d’après les documents fournis par le lanceur d’alerte. La NSA a même financé son homologue britannique à hauteur de 100 millions de livres, soit environ 118 millions d'euros, au cours des trois dernières années. "Nous avons les cerveaux, ils (les Américains) ont l'argent", a confirmé David Omand, l'ancien directeur du GCHQ, dans une récente interview, appelant les Britanniques à "être fiers de cette collaboration".

Les "5 eyes"

Et cette étroite collaboration ne date pas d’hier. Les deux agences collaborent dans le cadre du réseau UKUSA Alliance, formé en 1948 entre les États-Unis et la Grande-Bretagne. L'Australie, la Nouvelle-Zélande et le Canada s'y sont ensuite joints, formant désormais ce qui est appelé "les 5 Eyes" ("les 5 yeux", NDLR).

L'article révèle enfin qu' il y a un véritable "partage des tâches" entre les services britanniques et américains, selon Éric Dénécé. Une collaboration qui s'est notamment illustrée lors de deux réunions du G20 en 2009 en Grande-Bretagne, au cours desquelles les Américains avaient espionné le président russe Dmitri Medvedev, quand les Britanniques surveillaient les Turcs et les Sud-Africains, selon les documents de Snowden.

Selon l'expert, les Américains se sont chargés de "l'interception de bandes passantes et d'écoutes satellitaires" et les Britanniques se sont occupés des "écoutes au sol" et de "l'interception d'ordinateurs".

INTERVIEW D'EDWARD SNOWDEN REÉALISÉE PAR LE GUARDIAN (YOUTUBE)



Au bonheur d’Al-Qaïda

Devant l’ampleur du scandale des révélations d’Edward Snowden, les chefs des trois principales agences de renseignement se sont s’exprimés jeudi 7 novembre, ensemble, pour la première fois, au sujet de l’étendue des programmes de surveillance, lors d'une audience parlementaire retransmise à la télévision britannique.

Les révélations de Snowden "ont mis nos opérations secrètes en danger", a assuré John Sawers, directeur du MI6, les services de renseignement extérieurs du Royaume-Uni. Et d’ajouter, "il est clair que nos adversaires s'en frottent les mains, qu'Al-Qaïda s'en délecte."

Le chef du GCHQ, Iain Lobban a, par ailleurs, démenti l’idée que l’ensemble de la population britannique serait sur écoute. "Le personnel du CGHQ, a-t-il expliqué, ne passe pas son temps à lire les courriers électroniques des Britanniques ni à écouter leurs conversations téléphoniques, ce qui serait illégal, mais n'agit que dans des cas très précis."

Si la publication de documents officiels du Guardian a fortement déplu aux trois responsables des services secrets, elle n'a pas non plus été du goût de l'exécutif. Le Premier ministre conservateur David Cameron et les parlementaires de son propre camp ont largement critiqué les révélations du Guardian. La commission des Affaires intérieures de la Chambre des communes a d'ailleurs prévu d'interroger, en décembre, Alan Rusbridger, le rédacteur en chef du Guardian sur la publication de documents confidentiels.
http://www.france24.com/fr/20131110-renseignement-britannique-pire-americains-snowden-gchq


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MessageSujet: Re: Espionnage triangulaire Jeu 28 Nov 2013 - 21:42

Le CSTC canadien a espionné le G20 de Toronto en 2010 pour le compte des Américains

Posté par Jacques N. Godbout le 28/11/2013 à 15:07


Cyberespionnage (Archives/Notimex)

Citation :
L’agence de sécurité nationale américaine (NSA) a mené depuis l’ambassade américaine à Ottawa, et avec l’accord du Canada, une surveillance des communications lors du sommet du G20 de Toronto en 2010, rapporte ce jeudi  28 novembre la CBC, la radio-télévision publique canadienne de langue anglaise .

Si on se fie aux documents fournis par Edward Snowden, l’ancien consultant de la NSA réfugié en Russie, le Canada a facilité cette opération d’espionnage via sa propre agence de surveillance électronique, le Centre de la sécurité des télécommunications Canada (CSTC).

On savait que le CSTC recueillait et analysait les renseignements électroniques comme des communications par internet, en majeure partie à l’extérieur des frontières canadiennes, mais voilà que maintenant que le CSTC se fait pincer à espionner les hôtes du Canada au Sommet du G-20.

Cette surveillance, qui a duré une semaine, était «étroitement coordonnée avec le partenaire canadien», selon les documents cités par la CBC.

Un dérapage interne de l’agence? Il semble que non. Les documents cités à l’appui de cette accusation démontrerait que l’opération avait reçu la bénédiction du gouvernement Harper.

Les documents relèvent que le Canada est partie prenante d’un accord avec les États-Unis, la Grande-Bretagne, l’Australie et la Nouvelle-Zélande pour le partage de l’information issue des interceptions des télécommunications ou des échanges électroniques sur les réseaux.

Dans le cas de la surveillance des réunions du G20, un groupe rassemblant les sept pays les plus riches et les pays les plus importants sur le plan économique ou émergents, le but des États-Unis avec ses alliés était de pouvoir connaître la position des participants sur des points particuliers des négociations.

Le journaliste qui a publié les documents de l’ex-analyste du renseignement américain Edward Snowden, Glenn Greenwald, dont la CBC rapporte les propos, explique les «États-Unis vont espionner et intercepter les communications des différents acteurs de la réunion pour avoir une idée de jusqu’où ils sont prêts à aller en termes de négociations».

La NSA, selon le journaliste, justifie sa surveillance par la nécessité de «fournir un soutien aux décideurs» et plus largement de «servir les intérêts du Canada et des États-Unis».

Ce n’est pas la première fois que le CSTC canadien se fait «prendre la main dans le sac».

En octobre dernier, l’ambassadeur canadien au Brésil, Jamal Khokhar, a été officiellement convoqué afin de clarifier l’espionnage dont aurait été victime le ministère brésilien des Mines et de l’Énergie par l’agence canadienne de surveillance électronique..

À l’aide de documents fournis par l’ancien consultant de la NSA, Edward Snowden, la chaîne de télévision Globo, avait révélé que le Centre de la sécurité des télécommunications du Canada aurait utilisé un logiciel nommé Olympia afin d’espionner des appels et des courriels en provenance ou destinés au ministère des Mines et de l’Énergie du Brésil.

L’affaire avait bien sûr soulevé la colère des Brésiliens.

La réputation du CSTC est telle qu’en novembre, le Comité de surveillance des activités du renseignement de sécurité canadiennes (CSARS) mettait en garde le Service canadien de renseignement de sécurité (SCRS)contre les dangers de la collaboration avec ses collègues du CSTC.

La collaboration de plus en plus grande entre divers services de renseignements de sécurité canadiens augmente le risque de perte de contrôle sur l’information qu’ils détiennent et qui pourrait toucher des Canadiens, notamment aux mains de la National Security Agency des États-Unis (NSA) et, pour cette raison, le CSARS recommandait alors la plus grande prudence dans la coopération entre le SCRS et le CSTC.

Quant à cette dernière affaire d’espionnage des invités du Canada au Sommet de Toronto, aucun commentaire pour l’instant de la part d’Ottawa.

John Forster,  le patron du CSTC, et Rob Nicholson, le ministre canadien de la Défense ont tous deux fait savoir qu’il ne commentent pas les questions de sécurité.
http://www.45enord.ca/2013/11/le-cstc-canadien-a-espionne-le-g20-de-toronto-en-2010-pour-le-compte-des-americains/


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MessageSujet: Re: Espionnage triangulaire Mar 10 Déc 2013 - 13:15

Comment World of Warcraft sert les services secrets anglo-saxons

Le Point.fr - Publié le 09/12/2013 à 18:22

Les services de renseignements américains et britanniques créent des personnages pour collecter des informations sur de possibles réseaux extrémistes.


Un jeune Birman jouant à World of Warcraft (photo d'illustration). © Maximilian Norz / Maxppp

Citation :
Les États-Unis et la Grande-Bretagne espionnent les gigantesques plateformes de jeux en ligne, comme Second Life ou World of Warcraft, avec la crainte que des extrémistes ne les utilisent pour communiquer et planifier des attentats, selon le New York Times de lundi. Des espions créent ainsi des personnages dans ces jeux très populaires pour surveiller, collecter des informations et recruter des informateurs, selon le quotidien qui cite de nouveaux documents rendus publics par Edward Snowden, l'ancien consultant de l'Agence de sécurité nationale américaine (NSA), actuellement recherché par Washington.

Ces nouvelles informations interviennent alors même que huit géants d'Internet (Microsoft, Google, Apple, Facebook, LinkedIn, Yahoo!, AOL et Twitter) ont pressé le président américain, Barack Obama, lundi d'encadrer les pratiques de surveillance, les révélations d'Edward Snowden ayant sérieusement entamé leur capital confiance auprès des utilisateurs. "Craignant que des réseaux terroristes ou criminels n'utilisent ces jeux pour communiquer secrètement, transférer de l'argent ou planifier des attentats, les documents montrent que des agents du renseignement ont pris position dans ces mondes peuplés d'avatars numériques qui incluent des elfes, des gnomes ou des top-modèles", note le New York Times.

Protection de la vie privée

"Les espions ont créé des personnages pour fouiner et essayer de recruter des informateurs, tout en collectant des données et le contenu de communications entre joueurs", ajoute le rapport. "Les militants se servent souvent de subterfuges dignes de jeux vidéo - fausses identités, voix, messageries instantanées - pour conclure des transactions financières, les espions américains et britanniques craignent qu'ils n'opèrent dans ces jeux", reprend le quotidien.

Cette surveillance du monde des jeux, qui inclut également le réseau de Microsoft Xbox Live, fait naître des craintes quant à la protection de la vie privée des joueurs en ligne, souligne encore le journal.
http://www.lepoint.fr/high-tech-internet/comment-world-of-warcraft-sert-les-services-secrets-anglo-saxons-09-12-2013-1766654_47.php


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